La cuve est pleine, les machines rentrent, et vient la période de l'année où l'on regarde froidement ce que l'exploitation a rapporté — et ce qu'elle rapportera l'an prochain.
Gel de printemps, épisodes de grêle, sécheresses désormais récurrentes, coûts de production qui ne redescendent pas, cours du vin sous pression, campagnes d'arrachage : depuis cinq ans, la variable la plus instable d'une exploitation viticole n'est plus le rendement, c'est le revenu.
Un projet agrivoltaïque ne remplace pas votre production. Il ajoute à côté d'elle une ligne de recette contractuelle, indexée et décorrélée du millésime — la seule de votre compte d'exploitation qui ne dépend ni de la météo, ni du marché.
C'est aussi, très concrètement, la période de l'année où vous avez le temps d'en parler : entre la fin des vendanges et la taille, votre calendrier laisse la place à un échange de vingt minutes. Passé janvier, il n'y en aura plus jusqu'au printemps.
L'ombrage porté réduit l'évapotranspiration et abaisse la température de la parcelle aux heures les plus dures. Sur vigne, l'effet recherché est le décalage de maturité : préserver l'acidité et contenir les degrés dans des étés de plus en plus précoces.
Moins d'évaporation au sol, meilleure conservation de la réserve utile, ruissellement maîtrisé par le dimensionnement des structures. Sur les secteurs déjà en restriction estivale, c'est un gain direct sur la conduite de l'irrigation.
Selon la configuration retenue, les structures assurent une protection contre la grêle et limitent l'échaudage. Pour les élevages associés, elles apportent un ombrage naturel pour les troupeaux et une protection contre la prédation.
Une part de la production peut alimenter vos propres usages : chai, groupe de froid, pompes d'irrigation, bâtiments. L'autoconsommation vient réduire une facture d'électricité qui pèse désormais lourd sur la vinification.
Structure surélevée : la culture reste conduite normalement sous les panneaux.
Ombrage naturel pour les troupeaux, sans réduction de la surface pâturable.
Tous les terrains ne peuvent pas accueillir un projet. Ces critères vous permettent de vous situer en trente secondes ; nous vérifions le reste pour vous.
Surface disponibleÀ partir de 5 hectares, idéalement d'un seul tenant. En deçà, d'autres formats existent (toitures, bâtiments agricoles).
TopographieTerrain majoritairement plat, pente inférieure à 10 %. Les parcelles accidentées renchérissent fortement le projet.
RaccordementProximité d'un poste source disposant encore de capacité d'accueil. C'est souvent le point qui tranche un dossier.
UrbanismeZonage agricole, carte communale, RNU ou zone d'accélération ENR. Nous analysons le document opposable de votre commune.
EnvironnementAbsence de contrainte rédhibitoire : Natura 2000, zone humide avérée, ZNIEFF, périmètre de protection.
Pérennité de l'exploitationUne activité agricole conduite dans la durée, par vous-même ou par un repreneur identifié.
Réponse sous 48 heures ouvrées. Aucune donnée n'est transmise à un tiers en dehors de l'instruction de votre dossier.
Nous revenons vers vous sous 48 heures ouvrées avec un premier retour sur l'éligibilité de vos parcelles. Pour un échange immédiat : Stéphane Lopez, 06 25 78 60 35.